Auteur/autrice : jllar

  • MUTAPHONES à l’Ardénome (2020)

    MUTAPHONES à l’Ardénome (2020)

    du 11 au 25 juillet 2020

    En 2020, au Grenier à Sel, alors Ardénome, Demain.org a participé aux 20 ans d’AvignoNumérique, dans le projet Mutalogues, pour la mise en place technique d’une reconstitution de l’ambiance sonore de la place du Châtelet au Moyen-Age, et dans cette installation a mené plusieurs travaux sonores en multidiffusion, en écriture théâtrale et composition musicale.
    Veronika Soboljevski, la compagnie Maâloum, Laetitia Mazzolini étaient nos invités.


    Scéno sonore au plateau

    Quentin Bonani et Laetitia Mazzolini – Avec la participation de Jean-Louis Larcebeau

    Si le plateau de théâtre devient un espace sonore, faudra t’il fermer les yeux pour voir les comédiens ? Que se passe-t-il si on écoute une scénographie ?



    D U O pour theremin et espace multiphonique

    Veronika Soboljevski et Jean-Louis Larcebeau étaient à Ardenome avec un theremin et le soft développé par François Weber, Axoa.

    Le theremin est-il spatialisable ?  Ou est-ce que la polyphonie peut naître de battements ? Expérimentations de diffusion live dans un espace sonore environnant l’auditeur et le musicien.



    ✩Slowly Snoopy✩
    Asmr/foodporn/sloppy tune/dirty cookies
    Meet Snoopy…

    Texte et son : Rémi Billardon
    Voix : Sophie Rey / Isabelle Provendier / Rémi Billardon

    Derrière ✩Slowly Snoopy✩, une intimité que l’on partage entre inconnus, des réseaux qui rendent plus floues les frontières entre privé / public, consommation / produit, désir / dégoût, une singularité où tout le monde raconte la même chose tout en se répétant « Je suis plus beau que vous »

    Slowly Snoopy sur SoundCloud



    « Que ma Joie demeure », lecture musicale spatialisée

    Léa Lachat et Stéphane Morisse proposent en collaboration avec Maxime Le Gall de la Cie Maäloum (collectif de comédiens et musiciens travaillant, entre autres, sur des lectures musicales), une mise en son et en espace des premières pages de « Que ma joie demeure «  , de Jean Giono.

    La nuit est d’une telle beauté là-haut, sur le plateau Grémone, que Jourdan ne résiste pas à l’envie de sortir labourer à la clarté des étoiles pour goûter cette nuit exceptionnelle. En lui sourd une mélancolie diffuse et indéfinissable. Et tandis qu’il creuse ses sillons il pressent que quelque chose va se produire qui arrachera à la morne vie des plateaux les quelques habitants de ce coin isolé de Haute-Provence.

    Lecture : Maxime Le Gall
    Accordéon : Léa Lachat
    Mise en espace et traitements sonores : Stéphane Morisse